D'hier à Demain

D'hier à Demain

Textes de Gastons Phoebus dans son livre de chassse

Comment aller en quête à la vue Comment on doit dépecer un sanglier Comment on doit écorcher un cerf et le dépecer Comment on doit faire et lacer toutes manières de lacs Comment on doit...

La cuisine

Depuis que ma chère et tendre , je n’ai pas dit ma chair est tendre, est maire, je n’ai pas dit mère, je me suis mis à la cuisine. Sorti d’Internet pour trouver des recettes,...

Le Club du Bleu de Gascogne, Gascon-Saintongeois , Ariégeois

lettre-candidature-delgue-regionalTélécharger Après plus de 20 ans au comité, il est temps pour moi de passer la main. Pourquoi maintenant ? Afin de laisser à mes collègues la possibilité de cooptation. Plus tard, ils ne pourraient qu’attendre...

Textes de Gastons Phoebus dans son livre de chassse

Comment aller en quête à la vue

Comment on doit dépecer un sanglier

Comment on doit écorcher un cerf et le dépecer

Comment on doit faire et lacer toutes manières de lacs

Comment on doit faire le droit au limier et la curée aux chiens

Comment on doit huer et corner

Comment on doit mener en quête son valet pour lui apprendre à reconnaître le grand cerf par son pied

Comment on doit mener les chiens faire la poursuite

Comment on doit mener les chiens s’ébattre

Comment on doit reconnaître un grand cerf par le frayoir

Comment on doit reconnaître un grand cerf par les fumées

Comment on sera un bon aide

De manière et conditions des chiens

Des maladies des chiens et leurs conditions chiens

Des manières et conditions que doit remplir celui qu’on veut instruire à être bon veneur

Du blaireau et de toute sa nature

Du chenil ou les chiens doivent demeurer et comment il doit être tenu

Du chien courant et de sa nature

Du chien d’oiseaux et de sa nature

Du Dogue et de sa nature

Du Lévrier et de sa nature

Du Mâtin et de toute sa nature

Je tendois trop fort

Le Cerf

Le Chevreuil

Le Daim

Le Lapin

Le Lièvre

Le Renard

Le renne

Le Sanglier©2026 D’hier à Demain

La cuisine

Depuis que ma chère et tendre , je n’ai pas dit ma chair est tendre, est maire, je n’ai pas dit mère, je me suis mis à la cuisine.

Sorti d’Internet pour trouver des recettes, j’ai quelques outils pour m’aider. Vous les trouverez sur mon serveur s’il est allumé :

https://192.168.1.2:5001/?timestamp=1688626698

J’ai également fait l’acquisition d’une aide qui cuisine à ma place : le Thermomix

On dit qu’abondance de bien ne nuit pas, dans ce cas, si. Comment choisir une recette devant tant de propositions ?

Je ne regrette pas mon acquisition et Colette commence elle aussi à s’en servir. Par exemple, on a fait ensemble de la confiture de prunes qui n’a pas « cramé » au fond de la cocotte.

Mais je préfère quand même mélanger mes ingrédients en y ajoutant une petite pincée personnelle. Je suis gourmand…

Je n’aime pas trop les repas barbecue car la braise n’est que très rarement prête à point et on se prive un peu de la présence de nos convives

Le Club du Bleu de Gascogne, Gascon-Saintongeois , Ariégeois

Après plus de 20 ans au comité, il est temps pour moi de passer la main.

Pourquoi maintenant ? Afin de laisser à mes collègues la possibilité de cooptation. Plus tard, ils ne pourraient qu’attendre la prochaine échéance électorale.

Comment en suis-je arrivé là ? J’étais passionné par mes chiens. Un jour d’exposition à Périgueux pendant qu’un de mes chiens faisait une saillie avec une chienne de M. Franck Lévêque que je connaissais depuis plusieurs années, au cours du pique nique collectif, la discussion allant d’un point à un autre j’ai été amené à me présenter à un certain M. Thonnat présent parmi nous. Comment fit-il pour orienter la conversation ? Il m’a amené à dire qu’en tant qu’instit, à l’époque, je m’étais formé à la tenue d’un journal scolaire. Cette idée a fait son chemin dans sa tête ? Il m’a demandé si j’étais prêt à mettre mes connaissances au service du club. Pourquoi pas ! quand on est pédagogue c’est pour transmettre son savoir. Il a essayé de convaincre son comité d’accepter qu’un « étranger » puisse s’occuper de la revue. NON. Il fallait faire partie du comité. C’est donc ainsi que j’ai présenté ma candidature et qu’après moultes péripéties dont une annulation d’élection, j’ai été élu en remplacement de M. Lagarde. Je suis entré pendant une phase de conflit interne entre le Président et un certain René Fabre et une Anita Dumont que je devais suppléer à la revue. Pas simple pour le nouveau…

En plus de la revue , suite à un autre conflit interne (ou la suite du précédent) lors d’une sélection à la coupe de France entrainant la remise en route de Gaston Phoebus, un certain M.Girot  prof d’informatique ayant présenté un site Internet réalisé par ses élèves démissionnait du club, on m’a proposé de m’occuper de ce site. Je n’y connaissais rien et me suis heurté à une fin de non-recevoir à ma demande d’aide auprès de M. Girot. Des nuits à apprendre.

Puis ce fut le départ de Yves Chabrillat qui s’occupait des adhésions. Là aussi, le fichier fourni étant très en retard, il m’a fallu chercher la meilleure solution pour gérer une telle quantité de données. Access me parut être le logiciel idéal pour la création d’une telle base. Je ne connaissais pas et il m’a fallu l’étudier…Je crois que j’ai réussi à créer un outil me permettant de répondre à n’importe quelle sollicitation. Compliqué, mais complet.

J’ai aimé ce club et m’y suis donné sans compter. Beaucoup de temps passé, beaucoup de travail dans l’ombre, n’ayant jamais aimé les honneurs. Regardez les photos, jamais devant.

Ce sont donc mes chiens qui m’ont conduit au club ! ils m’ont apporté tant de bonheur et ce depuis plus de 40 ans ! J’ai toujours gardé en tête ce que je leur devais et ce que je devais faire pour eux. Je revendique d’ailleurs être à l’origine du changement de standard. Un jour Eric m’a demandé ce qui faisait que le petit Gascon était en faible effectif. Sans hésiter, je lui ai dit c’est la taille. Il se fait n’importe quoi pour rester en dessous de ce qui sort naturellement. Depuis Sorges des adhérents comme Piquemal ont abandonné le club car avant la baisse du standard ils pouvaient inscrire ce qui naissait petit en petit et ce qui naissait grand en grand. Un non-sens appuyé par les dirigeants. On a essayé une société d’encouragement. Un chien a particulièrement reproduit : Galopin avec ses oreilles plates et épaisses que l’on a retrouvé des générations suivantes.

La suite, Eric, Christian, M. Triquet et le Gascon est remonté dans les naissances. Ça n’a pas fait l’unanimité mais force est de constater le résultat. La plupart de ceux qui étaient contre ce changement ne reviendraient pas en arrière à part certains juges nostalgiques et quelques adeptes du Gascon-anglo. Malheureusement ceux qui étaient partis antérieurement ne sont pas revenus. Trop d’instabilité à leur goût et ça risque de continuer, car comme je l’ai dit certains juges nostalgiques veulent revenir en arrière.

Je ne suis pas d’accord non plus avec la sanction financière sur les TI. Beaucoup d’utilisateurs ne font confirmer que lorsque leur chien a des qualités ! N’est-ce pas l’objectif du club ? Les races de chiens quelle qu’elles soient se sont développée naturellement. Mais on ne fait plus confiance aux éleveurs alors on leur ajoute des charges supplémentaires comme le contrôle ADN Faut-il absolument passer par le système imposé par la centrale canine qui ne voit que son profit financier. Il fallait payer pour que les noms des géniteurs soient mentionnés, maintenant, il faut payer pour le prouver. Ces augmentations de dépenses nuiront à l’élevage donc à la sélection. Les gens abandonneront tous ces papiers.  Les clubs devraient s’insurger devant de telles demandes devenues obligatoires. Elles auraient pu se limiter à des règlements de conflits entre éleveurs et acquéreurs.

Nous avons maintenant ce dont Eric parle souvent de la variabilité génétique. A ce sujet je pense que le club ne va pas assez loin dans ses objets qui disent « en vue d’améliorer la race, d’en encourager l’élevage, de contribuer à sa promotion, de développer son utilisation.)

La tenue de la section du Livre des Origines Français correspondant à la Race est du seul ressort de la S.C.C mais l’association peut tenir un livre des Reproducteurs aptes au travail

Pourquoi se limiter à un livre de Reproducteurs aptes au travail, livre que nous ne tenons pas d’ailleurs ? Pourquoi ne pas ouvrir un système d’affiliation à bas prix afin d’accueillir tous les utilisateurs de Gascon et ainsi tenir un fichier canin puisque tous les chiens sont identifiés ? ça permettrait de trouver des géniteurs pas forcément des « top model » mais qui peuvent apporter soit de la chasse soit de l’ossature ou de la gorge. Ça aiderait tous les utilisateurs pour peut-être trouver un géniteur à proximité et à bon marché. La FACCC est un peu dans dette idée et ça marche. Pourquoi ne pas lui emboiter le pas ? Il y a très longtemps le vendéen n’a-t-il pas tenu un registre spécifique ?

Il faudrait d’ailleurs mettre ça en place pour le grand Bleu. Mais c’est encore une de mes idées saugrenues engendrant trop de travail sans doute …  Connaitre, répertorier tous les Grands bleus utilisés en France… Il faudrait peut-être augmenter le nombre de personnes au comité, mais ça sauverait peut-être la race.

Les Ariégeois ont essayé de faire un club autonome. Beaucoup de personnalités à l’époque  ne pensaient qu’à rivaliser pour le business plutôt que coopérer comme essaient de le faire les utilisateurs de Basset. Il en est résulté la régénération de Gaston Phoebus. Ça n’a pas aidé la race et on voit ou ça a abouti et en quoi la division peut nuire.

J’ai donné du temps pour ce club, beaucoup de temps, sans rien demander. Le vase de Soisson s’est brisé à Castelnaudary ou j’ai été mis au pilori « après tout ce que nous avions fait ensemble » comme on m’a dit. La blessure ne s’est pas refermée. Vous en connaissez les raisons puisque tout le monde m’a semblé informé et a attendu que tout le tribunal soit au complet. Tout ça pour soutenir un homme qui à mon goût posait problème. Mais il ne fallait pas le dire au nouveau délégué de Charente, ça reste en famille ! On lave son linge sale en famille !!! C’est ce qui a voulu être fait à mon encontre. L’autre linge sale on ne le lave pas… On n’y touche pas ! Le problème est resté entier.

Tous les présents semblaient d’accord. Personne n’a émis le moindre soutien à mon égard. Comment puis-je continuer avec ce groupe ? La distance s’est creusée, la confiance s’est estompée

L’avez-vous entendu parler de chiens lors de nos réunions ??? Il n‘y a que la comptabilité qui l’intéresse. Compter ses followers dans FaceBook ; Compter ce qu’il peut gagner à la boutique sans comptabiliser l’investissement. Il a fait une belle boutique et a battu tous les records sans s’occuper si, pour ça, il a balayé les 20 ans de services de René… On verra dans 20 ans s’il se renouvelle à chaque manifestation. Être le meilleur, avoir des articles autres que les autres, quitte à mettre en arrière certaines vestes de traque pour favoriser la sienne ou mettre en avant des polos commandés par ses soins. Marcher sur les prérogatives des autres en s’occupant de tout, ça ne le gêne pas. Car lui, les honneurs il aime ça. Seule fonction officielle paraissant sur la deuxième de couverture de la revue. Allant jusqu’à demander à certains adhérents de ne pas photographier leurs chiens car c’est lui « le photographe officiel », mais refusant d’en photographier avec l’appareil fourni par le club lors d’une nationale d’un autre club.

Je suis resté pour quelques amis, pour le club, quelques personnes m’y sont devenues chères et n’ayant pas fini mon travail sur le site et pour mes chiens qui m’aident à finir ma vie de chasseur. J’ai eu et ai encore quelques satisfactions avec eux. Beaucoup à la chasse et un peu en élevage. MM. Ogel, Lacave Pistaa et autres plus anonymes ne me contrediront pas.  Les dernières ont été en regardant la généalogie des vainqueurs des lots d’élevage à Blavozy.

Mais maintenant, il est temps. Je ne me sens plus très bien dans le groupe. La lassitude sans doute, la maladie, un peu. Je ne peux plus imposer à ma chère épouse des trajets qu’elle effectue avec plaisir mais au cours desquels je ne peux presque plus la relayer. J’ai trouvé un successeur, j’espère qu’il vous conviendra. Vous savez ce que je pense des honneurs. Comme on dit lors d’un décès : « ni fleurs ni couronne ». Je vais rentrer dans le lot des adhérents anonymes je reviendrai de temps en temps, furtivement, lorsque les manifestations ne seront pas trop loin, pour rencontrer des gens que j’ai apprécié. Dommage que ça se finisse comme ça. Je suis entré dans une situation de conflit, je sors sur une situation à l’avenir incertain et j’espère sincèrement que quelques éléments solides continueront à faire la notoriété de ce grand club, car quels qu’ils soient, quels qu’aient été leurs défauts, les présidents successifs ont contribué à cette renommée le tenant souvent à bout de bras face à la force d’inertie de certains membres. Qu’ils en soient remerciés. Que le club vive !

Ma mort

Mes volontés

Nous avons signé un accord de donation au dernier vivant Colette et moi. Mais la législation a changé. nous avons donc dénoncé cet acte qui aurait tendance à léser les enfants de celui qui meurt en premier puisque le conjoint hérite de le moitié de son bien. Je souhaite que Colette puisse finir sa vie en profitant de ce que nous avons établi ensemble mais qu’à sa mort, mes enfants retrouvent la totalité de ce qui leur revient. Nous avons signé un usufruit .

Mes obsèques

Après bien des hésitations, j’ai choisi d’être incinéré. La tradition me faisait pencher vers un enterrement dans un caveau ou une tombe, mais pour qui ? Je ne vais personnellement pas me recueillir sur la tombe de mes parents. Mes enfants et petits-enfants ont éloignés ils ne feraient pas le déplacement. De plus l’idée de pourrir sous la terre par tous les temps pourrait les gêner. J’avais envisagé un passage à l’église pour ne pas être jeté dans un trou comme ce que j’ai ressenti pour mon père, athée et pour lequel personne n’a rien dit. Je suis allé à plusieurs incinération, le principe est bon : quelques paroles si certains veulent s’exprimer et un peu de musique et voilà. Le résultat est le même le retour en poussière comme le prévoit la religion catholique est plus rapide, pas de problème de place dans le cimetière…

Chansons que j’aimerais entendre en entier ou partiellement lors de mes obsèques

Le testament de brassens

Je serai triste comme un saule
Quand le Dieu qui partout me suit
Me dira, la main sur l’épaule
« Va-t’en voir là-haut si j’y suis »
Alors, du ciel et de la terre
Il me faudra faire mon deuil
Est-il encor debout le chêne
Ou le sapin de mon cercueil

S’il faut aller au cimetière
J’prendrai le chemin le plus long
J’ferai la tombe buissonnière
J’quitterai la vie à reculons
Tant pis si les croqu’-morts me grondent
Tant pis s’ils me croient fou à lier
Je veux partir pour l’autre monde
Par le chemin des écoliers

Avant d’aller conter fleurette
Aux belles âmes des damnées
Je rêve d’encore une amourette
Je rêve d’encor m’enjuponner
Encore une fois dire: « Je t’aime »
Encore une fois perdre le nord
En effeuillant le chrysanthème
Qui est la marguerite des morts

Dieu veuille que ma veuve s’alarme
En enterrant son compagnon
Et qu’pour lui faire verser des larmes
Il n’y ait pas besoin d’oignon
Qu’elle prenne en secondes noces
Un époux de mon acabit
Il pourra profiter d’mes bottes
Et d’mes pantoufles et d’mes habits

Qu’il boive mon vin, qu’il aime ma femme
Qu’il fume ma pipe et mon tabac
Mais que jamais – mort de mon âme
Jamais il ne fouette mes chats
Quoique je n’aie pas un atome
Une ombre de méchanceté
S’il fouette mes chats, y a un fantôme
Qui viendra le persécuter

Ici-gît une feuille morte
Ici finit mon testament
On a marque dessus ma porte
« Fermé pour cause d’enterrement »
J’ai quitté la vie sans rancune
J’aurai plus jamais mal aux dents
Me v’là dans la fosse commune
La fosse commune du temps

Les Vieux Jacques BREL

Les vieux ne parlent plus
Ou alors seulement parfois du bout des yeux
Même riches ils sont pauvres
Ils n’ont plus d’illusions et n’ont qu’un cœur pour deux
Chez eux ça sent le thym, le propre
La lavande et le verbe d’antan
Que l’on vive à Paris, on vit tous en province
Quand on vit trop longtemps
Est-ce d’avoir trop ri que leur voix se lézarde
Quand ils parlent d’hier
Et d’avoir trop pleuré que des larmes encore
Leur perlent aux paupières
Et s’ils tremblent un peu
Est-ce de voir vieillir la pendule d’argent
Qui ronronne au salon
Qui dit oui qui dit non, qui dit « je vous attends »

Les vieux ne rêvent plus
Leurs livres s’ensommeillent, leurs pianos sont fermés
Le petit chat est mort
Le muscat du dimanche ne les fait plus chanter
Les vieux ne bougent plus
Leurs gestes ont trop de rides leur monde est trop petit
Du lit à la fenêtre, puis du lit au fauteuil
Et puis du lit au lit
Et s’ils sortent encore
Bras dessus bras dessous tout habillés de raide
C’est pour suivre au soleil
L’enterrement d’un plus vieux, l’enterrement d’une plus laide
Et le temps d’un sanglot
Oublier toute une heure la pendule d’argent
Qui ronronne au salon
Qui dit oui qui dit non, et puis qui les attend

Les vieux ne meurent pas
Ils s’endorment un jour et dorment trop longtemps
Ils se tiennent la main
Ils ont peur de se perdre et se perdent pourtant
Et l’autre reste là
Le meilleur ou le pire, le doux ou le sévère
Cela n’importe pas
Celui des deux qui reste se retrouve en enfer
Vous le verrez peut-être
Vous la verrez parfois en pluie et en chagrin
Traverser le présent
En s’excusant déjà de n’être pas plus loin
Et fuir devant vous une dernière fois la pendule d’argent
Qui ronronne au salon
Qui dit oui qui dit non, qui leur dit « je t’attends »
Qui ronronne au salon
Qui dit oui qui dit non et puis qui nous attend

Je suis venu te dire

Source : MusixmatchParoliers : Serge Gainsbourg

Je suis venu te dire que je m’en vais
Et tes larmes n’y pourront rien changer
Comme dit si bien Verlaine au vent mauvais
Je suis venu te dire que je m’en vais
Tu t’souviens des jours anciens et tu pleures
Tu suffoques, tu blêmis à present qu’a sonné l’heure
Des adieux à jamais (Ouais)
Je suis au regret
De te dire que je m’en vais
Oui je t’aimais, oui, maisJe suis venu te dire que je m’en vaisTes sanglots longs n’y pourront rien changer
Comme dit si bien Verlaine au vent mauvais
Je suis venu te dire que je m’en vais
Tu t’souviens des jours heureux et tu pleures
Tu sanglotes, tu gémis à présent qu’a sonné l’heure
Des adieux à jamais (ouais)
Je suis au regret
D’te dire que je m’en vais
Car tu m’en a trop faitJe suis venu te dire que je m’en vais
Et tes larmes n’y pourront rien changer
Comme dit si bien Verlaine au vent mauvais
Je suis venu te dire que je m’en vais
Tu t’souviens des jours anciens et tu pleures
Tu suffoques, tu blêmis à présent qu’a sonné l’heure
Des adieux à jamais (ouais)
Je suis au regret
De te dire que je m’en vais
Oui, je t’aimais, oui, maisJe suis venu te dire que je m’en vais
Tes sanglots longs n’y pourront rien changer
Comme dit si bien Verlaine au vent mauvais
Je suis venu te dire que je m’en vais
Tu t’souviens des jours heureux et tu pleures
Tu sanglotes, tu gémis à présent qu’a sonné l’heure
Des adieux à jamais
Oui, je suis au regret
De te dire que je m’en vais
Car tu m’en as trop fait

Source : MusixmatchParoliers : Serge Gainsbourg

Eventuellement :

Un soirSource : MusixmatchParoliers : Jean-jacques Goldman

Une photo, une date, c’est à n’y pas croire
C’était pourtant hier, mentirait ma mémoire?
Et ces visages d’enfants, et le mien dans ce miroir
Oh c’est pas pour me plaindre, ça vous n’avez rien à craindre
La vie m’a tellement gâtée, j’ai plutôt du mal à l’éteindre
Oh mon Dieu j’ai eu ma part, et bien plus à tant d’égardsMais quand on vit trop beau, trop fort, on en oublie le temps qui passe
Comme on perd un peu le nord au milieu de trop vastes espaces
À peine le temps de s’y faire, à peine on doit laisser la place
Oh si je pouvais Encore un soir, encore une heure
Encore une larme de bonheur
Une faveur, comme une fleur
Un souffle, une erreurUn peu de nous, un rien de tout
Pour tout se dire encore ou bien se taire en regards
Juste un report, à peine encore, même s’il est tardJ’ai jamais rien demandé, ça c’est pas la mer à boire
Allez, face à l’éternité, ça va même pas se voir
Ça restera entre nous, oh juste un léger retardY en a tant qui tuent le temps, tant et tant qui le perdent ou le passent
Tant qui se mentent, inventent en les rêvant des instants de grâce
Oh je donne ma place au paradis, si l’on m’oublie sur Terre
Encore hierEncore un soir, encore une heure
Encore une larme de bonheur
Une faveur, comme une fleur
Un souffle, une erreurUn peu de nous, un rien du tout
Pour tout se dire encore ou bien se taire en regards
Juste un report, à peine encore, je sais, il est tardC’est pas grand chose, rien qu’une pause
Que le temps, les horloges se reposent
Et caresser, juste un baiser
Un baiserEncore un soir, encore une heure
Un peu de nous, un rien de tout
(Encore une heure, encore)
(Encore une heure, encore)
(Encore une heure, encore)
(Encore une heure, encore)
(Encore une heure, encore)
Un soirSource : MusixmatchParoliers : Jean-jacques Goldman